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Amendement 12 février 2026 · Soins · Rejeté

Amendement n° 187 (Article 7) — visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs

Ce que ça change dans la vie des gens

Concrètement, le texte souligne que la création d’une quarante-cinquième spécialité assortie d’un diplôme d’études spécialisées (DES) en médecine palliative ne contribuerait pas à renforcer l’offre de soins dans ce domaine.

Texte favorable à la cause

Critère de la cause « Accès aux soins » : augmente l’offre de soins là où elle manque, ou améliore l’accès effectif aux soins.

Le présent amendement vise à souligner que la création d’une quarante-cinquième spécialité assortie d’un diplôme d’études spécialisées (DES) en médecine palliative ne contribuerait pas à renforcer l’offre de soins dans ce domaine. Ce texte va dans le sens de la cause « Soins » : il augmente l’offre de soins là où elle manque, ou améliore l’accès effectif aux soins.

Référence : Haute Autorité de santé (HAS)

Le présent amendement vise à souligner que la création d’une quarante-cinquième spécialité assortie d’un diplôme d’études spécialisées (DES) en médecine palliative ne contribuerait pas à renforcer l’offre de soins dans ce domaine. Elle risquerait au contraire d’entraîner un cloisonnement des pratiques ainsi qu’une rigidification excessive de l’exercice médical, à rebours de la nature fondamentalement transversale…

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Dispositif

À la fin de l’alinéa 15 supprimer les mots :

« et la création d’un diplôme d’études spécialisées en médecine palliative, en accompagnement et en soins palliatifs ».

Exposé Sommaire

Le présent amendement vise à souligner que la création d’une quarante-cinquième spécialité assortie d’un diplôme d’études spécialisées (DES) en médecine palliative ne contribuerait pas à renforcer l’offre de soins dans ce domaine. Elle risquerait au contraire d’entraîner un cloisonnement des pratiques ainsi qu’une rigidification excessive de l’exercice médical, à rebours de la nature fondamentalement transversale des soins palliatifs.

En outre, il paraît peu probable qu’un étudiant en médecine s’engage, dès le début de son parcours, dans une spécialité aussi exclusive comme projet professionnel unique.

À ce jour, les étudiants de troisième cycle disposent déjà de la possibilité de s’orienter vers la Formation spécialisée transversale (FST) de médecine palliative, accessible quelle que soit leur spécialité d’origine, ce qui favorise précisément l’approche pluridisciplinaire requise par cette pratique.

S’agissant des praticiens en exercice, le Conseil national de l’Ordre des médecins reconnaît d’ores et déjà un droit au titre fondé sur plusieurs diplômes interuniversitaires, notamment le DIU Soins palliatifs et accompagnement, le DIU Soins palliatifs, ainsi que le DIU Approfondissement aux soins palliatifs et à l’accompagnement.

Dans ce contexte, il apparaîtrait plus pertinent de mettre en place une procédure ordinale permettant l’attribution d’un droit d’exercice complémentaire aux médecins dont les compétences seraient reconnues et certifiées dans ce domaine. Un tel dispositif contribuerait efficacement à renforcer l’offre de soins en médecine palliative, tout en préservant la souplesse d’organisation nécessaire à cette discipline.

Le mécanisme du droit d’exercice complémentaire semble ainsi mieux répondre aux besoins des patients comme aux exigences du système de santé.

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Loi promulguée depuis le 26 mai 2026

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  1. 11 mars 2025Assemblée (1re lecture) : dépôt du texte
  2. 18 mars 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  3. 25 mars 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  4. 26 mars 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  5. 1 avr. 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  6. 2 avr. 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  7. 9 avr. 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  8. 10 avr. 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  9. 11 avr. 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  10. 28 avr. 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  11. 29 avr. 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  12. 30 avr. 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  13. 2 mai 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  14. 12 mai 2025Assemblée (1re lecture) : examen en commission
  15. 12 mai 2025Assemblée (1re lecture) : discussion en séance publique
  16. 13 mai 2025Assemblée (1re lecture) : discussion en séance publique
  17. 14 mai 2025Assemblée (1re lecture) : discussion en séance publique
  18. 16 mai 2025Assemblée (1re lecture) : discussion en séance publique
  19. 27 mai 2025Assemblée (1re lecture) : discussion en séance publique
  20. 27 mai 2025Assemblée (1re lecture) : texte adoptée
  21. 27 mai 2025Sénat (1re lecture) : dépôt du texte
  22. 7 janv. 2026Sénat (1re lecture) : examen en commission
  23. 28 janv. 2026Sénat (1re lecture) : texte modifiée
  24. 28 janv. 2026Assemblée (2e lecture) : dépôt du texte
  25. 10 févr. 2026Assemblée (2e lecture) : examen en commission
  26. 16 févr. 2026Assemblée (2e lecture) : discussion en séance publique
  27. 17 févr. 2026Assemblée (2e lecture) : examen en commission
  1. 17 févr. 2026Assemblée (2e lecture) : discussion en séance publique
  2. 18 févr. 2026Assemblée (2e lecture) : discussion en séance publique
  3. 25 févr. 2026Assemblée (2e lecture) : discussion en séance publique
  4. 25 févr. 2026Assemblée (2e lecture) : texte adoptée avec modifications
  5. 25 févr. 2026Sénat (2e lecture) : dépôt du texte
  6. 29 avr. 2026Sénat (2e lecture) : examen en commission
  7. 11 mai 2026Sénat (2e lecture) : texte modifiée
  8. 26 mai 2026Loi promulguée

Signataires

Auteur·e 1 Texte dans le sens de la cause